Deux grandes banques réduisent encore leurs taux de crédit immobilier en mars
16/03/2026
Bonne nouvelle en ce début d’année pour les emprunteurs. Après avoir déjà abaissé leurs taux en février — de 0,25 % pour La Banque Postale et de 0,1 % pour la Société Générale — deux grandes banques nationales poursuivent le mouvement en mars. Selon nos informations, La Banque Postale prévoit une nouvelle baisse de 0,2 %, tandis que la Société Générale devrait diminuer ses taux de 0,1 %. Les emprunteurs présentant un bon profil pourront parfois obtenir des conditions encore plus avantageuses. Les primo-accédants peuvent aussi profiter d’un prêt à taux zéro, ainsi que de taux bonifiés s’ils s’engagent dans des travaux de rénovation énergétique.
Ces nouvelles baisses visent principalement les ménages de la classe moyenne et les primo-accédants. Si vous n’êtes pas client de ces établissements, d’autres opportunités pourraient suivre. Les banques nationales, souvent moins compétitives que les banques mutualistes, devraient tenter de réduire l’écart au printemps avec des diminutions comprises entre 0,1 et 0,2 %. Certaines se montrent même plus souples pour attirer les jeunes acheteurs, en acceptant par exemple un apport de 10 % sans exiger d’épargne supplémentaire. Un signal encourageant pour les primo-accédants, revenus sur le marché en 2025 après avoir été écartés lors de la forte hausse des taux entre 2022 et 2023.
Pour faciliter l’accès à la propriété, le ministre du Logement envisagerait aussi d’augmenter le taux d’endettement maximal, actuellement fixé à 35 % des revenus disponibles.
Une amélioration encore prudente
Ces signaux positifs pourraient freiner la remontée des taux amorcée l’été dernier dans un contexte d’instabilité politique. L’adoption récente du budget 2026 par le Parlement rassure les investisseurs et les banques, mais la prudence reste de mise.
Aujourd’hui, les taux moyens s’établissent autour de 3,3 % sur 20 ans et 3,4 % sur 25 ans, selon l’Observatoire Crédit Logement. Toutefois, les profils les plus solides — par exemple des ménages gagnant environ 60 000 euros en province — peuvent espérer obtenir un taux inférieur à 3 %, proche de 2,9 % sur 20 ou 25 ans.

